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Pour les toutes dernières nouvelles, consultez www.horsesport.org or www.olympic.orgREVUE OLYMPIQUE65Dans le concours complet, leBritannique Leslie Law a étésacré champion olympiqueaprès une décision du TribunalArbitral du Sport (TAS) desanctionner l'AllemandeBettina Hoy, gagnante initialede la médaille d'or, pour avoirpar deux fois franchi la lignede départ avant le début de lacourse. Cette décision permit à Kimberly Severson des États-Unis de décrocher l'argent et à Pippa Funan, de Grande-Bretagne également, le bronze.Les points de pénalité infligésà Hoy coûtèrentaussi à l'Allemagnela médaille d'or par équipes, qui fut récupéréepar la France.L'épreuve individuelle de dressage a été remportéepar la Néerlandaise Anky vanGrunsven, sur Salinero, tandisque l'Allemagne raflait lamédaille d'or par équipes. En saut, le vainqueur de l'épreuve individuelle,l'Irlandais Cian O'Connor, fut disqualifié par le comité de judiciaire de la FEI à la suite d'un cas de médicationpositive et la présence desubstances interdites dans unprélèvement sur sa montureWaterford Crystal. Après une procédure longue et complexe quidura dix mois après les Jeux, c'est finalement le BrésilienRodrigo Pessoa sur Baloubetdu Rouetqui, en mai 2005, a été déclaré championolympique individuel. Les épreuves de sports équestres se déroulerontà Hong Kong et non pas à Beijing; cette décisiona été prise dans l'intérêt des compétitons et dubien-être des chevaux. Les courses de charset l'équitation faisaient partie des Jeux anciens,et l'idée d'inclure les sports équestres auprogramme olympique a été proposée dès lespremiers Jeux à Athènes en 1896. Mais pour desraisons d'organisation, ils n'ont fait leur apparitionqu'en 1912 aux Jeux de la VeOlympiade àStockholm. Soixante-deux concurrents, tousmilitaires de dix pays, prirent part avec 70chevaux, en saut, dressage et concours complet. Jusqu'en 1948, seuls les officiers pouvaientconcourir. Mais à compter de cette année là, lesport a subi un changement radical. En 1952,non seulement les civils furent autorisés àconcourir, mais pour la première fois dansl'histoire des sports équestres olympiques quatrefemmes prirent part à la compétition de dressageau même titre que les hommes. L'équitation estle seul sport qui comprend deux athlètes: uncheval et son cavalier. La relation et le respectmutuel existant entre eux deux sont les clés d'unpartenariat réussi. Il s'agit également de l'un desrares sports où les hommes et les femmesconcourent dans les mêmes termes à tous lesniveaux dans toutes les disciplines. Ci-dessus: l'Allemand Heinrich von Moersfranchit un obstacle lors des Jeux Olympiquesde 1912 à Stockholm.FORMATLe saut, le dressage et le concours complet sontles disciplines équestres aux Jeux Olympiquesavec des épreuves individuelles et par équipes. Etl'été prochain, six séries de médailles seront doncen jeu pour 200 cavaliers et 200 chevaux: 50 endressage, 75 en saut et 75 en concours complet. Un certain nombre de pays ont déjà leur placeréservée, les Jeux équestres mondiaux de la FEI à Aix-la-Chapelle l'été dernier ayant constitué la1èrecompétition de qualification. Les compétitionsdébuteront le 1er matin des Jeux etdureront 12 jours.SITESL'Institut des sports de Hong Kong, le champ de course de Shatin, Penfold Park, le Beas River Country Club et une partie du Club de golf de Hong Kong adjacentaccueilleront les épreuves équestres. Les installations de soin et services vétérinaires aux chevaux de Hong Kong sont réputés. L'équitation est l'un des deux seuls sports à ne pas avoir lieu dans la ville olympique, l'autre est la voile qui setiendra à Qingdao.PRÉTENDANTSAnky van Grunsven a été couronnéechampionne du monde de l'épreuve des figureslibres (musique libre) à Aix-la-Chapelle l'étédernier avec Salinero, le cheval qui lui valut son succès en dressage à Athènes. En saut, leBelge Jos Lansink s'efforcerade réitérer le succès de samédaille d'or d'Aix à HongKong où l'une de favoritessera probablementd'ascendance royale. En effet, la BritanniqueZara Phillips, petite-fille de la reine d'Angleterre,a décroché le titre mondial en 2006. Sa mère,la Princesse Royale, ancienne présidente de laFEI et membre du CIO, prit part également auconcours complet aux Jeux de 1976 à Montréal.Néanmoins, avant que ces cavalierstalentueux puissent défendre leurs titres ets'affronter pour s'emparer de l'or olympiquesi convoité, il leur faut encore se qualifieravec leur cheval pour Hong Kong.Ci-dessus: la Néerlandaise Anky vanGrunsven.Ci-dessous: la Britannique Zara Phillips. ATHÈNES2004ÉQUITATION

66REVUE OLYMPIQUELes larmes ont coulé etl'émotion a atteint un degréélevé de ferveur lors des 14 finales à Athènes. LesRoumaines décrochèrent leurtroisième victoire successivedans le huit en battant lesrameuses américaines pourtantfavorites. Elisabetha Lipa assurasa place dans l'histoire avec sacinquième médaille d'or. Elleavait remporté la première à 19 ans à Los Angeles en 1984,et, après vingt ans de médaillesd'or, elle établissait le recordféminin de succès olympiquessur la plus longue durée. LeBritannique Matthew Pinsent (ci-dessous) a gagné sa quatrièmemédaille d'or olympiquesuccessive avec ses coéquipierspar 0,08 dixième de secondedans un palpitantquatre de pointe sans barreur. Dans le huit masculin, les États-Unis (ci-dessus) s'assurèrent la placede champion en finale, un titrequ'ils n'avaient pas obtenudepuis les Jeux de 1964 à Tokyo.L'aviron a fait partie du programme de tous lesJeux Olympiques modernes, bien qu'en 1896 àAthènes les courses n'ont pas pu avoir lieu du faitde l'eau agitée dans le port du Pirée. De nos jours,l'aviron de compétition a lieu principalement surdes champs de course construits spécialement,bordés de chaque côté de tribunes pour les specta-FORMATIl y a bien eu quelques petites modifications au règlement des courses depuis les Jeux àAthènes, mais la formule d'ensemble descompétitions est demeurée inchangée. En tout,550 concurrents (plus de 200 bateaux) s'affron-teront pour le succès dans 14 manifestations,huit dans la catégorie masculine et six pour lesfemmes. Chaque épreuve commence par desséries éliminatoires suivies d'un repêchage avantles courses de demi-finales et de finales.Chaque CNO a droit à un bateau par épreuve,et lesplaces de quotas seront majoritairementdécidées aux Championnats du monde d'avironen août 2007 à Munich (84 bateaux pour leshommes et 45 pour les femmes se qualifieront),les quotas restants seront attribués lors derégates de qualification continentales, et ladernière possibilité sera la régate de qualificationolympique en juin 2008 à Lucerne, Suisse.L'aviron commencera le premier jour des compé-titions à Beijing, le 9 août, suivi par six joursd'éliminatoires avant deux jours de finale.SITESLe splendide bassin du parc olympique de Shunyi aété construit tout spécialement pour les Jeux avecdes installations de pointe comme la grande tourd'arrivée et des tribunes d'où officiels et spectateurspeuvent assister au déroulement de l'action. La toursera l'un des points phares du lieu qui, en 2006, areçu le titre de «Site en construction de l'année deBeijing». Situé à Mapo, village des environs deBeijing dans le district de Shunyi au nord-est de laverdure olympique, et à 30 minutes de voiture dela ville olympique que l'on parcourt sur une voienouvelle, il peut accueillir 37 000 spectateurs. LesChampionnats du monde d'aviron juniors en août2007 débuteront la première épreuve test «Bonnechance Beijing» à douze mois des Jeux. PRÉTENDANTSLes Australiens, la Chine et la Grande-Bretagneont dominé les Championnats du monded'aviron de 2006 à Eton sur le champ de courseoù se déroulera la régate olympique de Londres2012. Ces trois pays ont gagné chacun troismédailles d'or, l'Australie prenant la tête dutableau avec six médailles, dont deux d'argent et une de bronze. A l'approche des JeuxOlympiques à Beijing, c'est un Australien quipourrait bien faire l'histoire à son tour puisque«Rowing Australia» a annoncé que JamesTomkins avait pour objectif de participer à sessixièmes Jeux Olympiques.Médaillé d'or à Athènes dansle deux de pointe sans barreuravec Drew Ginn, Tomkins aura 43 ans à Beijing et sonobjectif est de devenir l'Australien vainqueur duplus grand nombre de titres en quatre éditionsde Jeux. Mais le sport s'est emparé de la Chinerécemment grâce à un concours de TV réalitépour trouver quatre barreurs aux équipesmasculines et féminines des Jeux Olympiques.La sélection interviendra au cours de l'été etsera annoncée en août.En haut: le duo australien Amber Halliday et Marquerite Houston à Eton.Ci-dessus: les Chinoises Yan Shimin et Xu Dongxiang.ATHÈNES2004AVIRONteurs. L'aviron féminin a rejoint le programme auxJeux de 1976 à Montréal. Utilisé par les anciennescivilisations en Grèce, en Égypte et à Rome commemoyen de transport, l'aviron est mentionné sousforme de «régates» lors de festivals vénitiens au13esiècle. Longtemps en bois, les embarcationssont à présent le produit d'une haute technologieen fibre de carbone ou en plastique. C'est au 17esiècle en Angleterre que le sport apris son essor avec des compétitions comme celleoù s'affrontent les équipes des Universités deCambridge et d'Oxford sur la Tamise, un spectaclemondial dont la première se déroula en 1829. Àprésent, il y a 14 classes de bateaux olympiquesdans les épreuves masculines et féminines, dansles catégories aviron de pointe et aviron de couple,poids légers et poids libres. Armé en couple signifieque le rameur tient une rame dans chaque main eten pointe qu'il en tient une avec les deux mains.À gauche: Le huit australien aux Jeux àStockholm.Pour les toutes dernières nouvelles, consultez www.worldrowing.com ou www.olympic.org