page 1 page 2 page 3 page 4 page 5 page 6 page 7 page 8 page 9 page 10 page 11 page 12 page 13 page 14 page 15 page 16 page 17 page 18 page 19 page 20 page 21 page 22 page 23 page 24 page 25 page 26 page 27 page 28 page 29 page 30 page 31 page 32 page 33 page 34 page 35 page 36 page 37 page 38 page 39 page 40 page 41 page 42 page 43 page 44 page 45 page 46 page 47 page 48 page 49 page 50 page 51 page 52 page 53 page 54 page 55 page 56 page 57 page 58 page 59 page 60 page 61 page 62 page 63 page 64 page 65 page 66 page 67 page 68 page 69 page 70 page 71 page 72 page 73 page 74 page 75 page 76 page 77 page 78 page 79 page 80 page 81 page 82 page 83 page 84
|
REVUE OLYMPIQUE7AVANT-PROPOS DE LA REVUE OLYMPIQUELa récente attention accordée au réchauffementclimatique a placé la protection del'environnement et le développement durableau sommet des priorités des gouvernements, du mondedes affaires et du grand public. C'est là où ils doiventêtre, car toute personne et toute institution peut et doitjouer un rôle dans la préservation de la planète. LeComité International Olympique (CIO) ne fait pasexception. À la tête du Mouvement olympique, noussommes conscients de l'importante responsabilitésociale qui est la nôtre, celle de promouvoir activementun environnement sain et d'instaurer de bonnespratiques à ce sujet. Au cours des 15 dernières années, le CIO estdevenu l'un des chefs de file en matière de défense del'environnement. Nos efforts ont eu pour origine deuxpréoccupations principales, à savoir l'impact qu'unenvironnement dégradé peut avoir sur le sport, les JeuxOlympiques et surtout les athlètes. Il est évident qu'ilsont besoin de conditions propres et saines pours'entraîner et concourir. Et tous, nous nous rendonscompte que la condition fragile de l'environnement peutposer une menace directe sur l'avenir du sport et doncdes idéaux olympiques. Le deuxième vecteur de notreaction dans la promotion du développement durable estl'impact que le sport, et les Jeux Olympiques enparticulier, peut avoir sur l'environnement. Nous avonstraduit notre préoccupation en mesures efficaces pouréviter que la pratique du sport ne contribue à ladégradation de l'environnement. Nous avons égalementpris les devants et étudié comment le sport et les JeuxOlympique pouvaient offrir un héritage durable. Nosactions ont été mesurées, réfléchies et raisonnables.En 1994, le CIO a pris la décision de modifier laCharte olympique afin que son rôle soit étendu à«encourager et soutenir une approche responsable des problèmes d'environnement, de promouvoir ledéveloppement durable dans le sport et d'exiger que les Jeux Olympiques soient organisés en conséquence.»Aujourd'hui, l'environnement a pris place à côté dusport et de la culture comme le troisième pilier del'Olympisme. À la suite de la modification de la Charte, leprogramme du CIO concernant l'environnementcontinue de se développer. Reconnaissant la nécessitéd'une expertise dans ce domaine, nous avons passé unaccord de coopération en 1994 avec le Programme des Nations Unies pour le développement qui disposed'une solide expérience des questions et solutionsenvironnementales et qui nous a fourni de précieuxconseils. Un an plus tard, nous avons institué notrecommission sport et environnement pour fournir desrecommandations concernant l'action relative àl'environnement. Le CIO a élaboré l'Agenda 21 duMouvement olympique, sur la base du modèle fournipar les Nations Unies, pour servir de référence à lacommunauté sportive. Et en 2005, nous avons produitle Guide du CIO du sport, de l'environnement et du développement durable, qui propose des actionsconcrètes et des programmes applicables parl'ensemble de la communauté sportive. Nous sommestrès fiers du trophée Champion de la Terre 2007décerné par le PNUE au CIO, aux côtés d'Al Gore et decinq autres promoteurs de l'environnement, qui vientreconnaître notre action de sensibilisation à l'importancedu développement durable.Les efforts du CIO n'ont représenté, jusqu'à présent,qu'un seul élément d'une solution environnementale plusvaste. Nous reconnaissons que l'effort collectif et laparticipation de toute la famille olympique estindispensable pour améliorer l'environnement etpromouvoir un héritage durable. Je suis heureux deconstater que tous les membres du Mouvementolympique ont entendu l'appel. Les comitésd'organisation des Jeux Olympiques observent lesprincipes de protection de l'environnement et dedéveloppement durable dès le début de leur planificationet collaborent avec des partenaires qui partagent leurexpertise appliquée à l'environnement. Un certainnombre de Fédérations Internationales ont mis au pointleurs propres lignes directrices en matièred'environnement et les partenaires mondiaux duProgramme TOP du Mouvement olympique se serventégalement les Jeux comme un moyen d'introduire despratiques et produits respectueux de l'environnement.Ensemble, nous respectons les obligations duMouvement olympique dans ce domaine. Bien sûr, nous continuons d'être confrontés à desdifficultés environnementales significatives. Mais entravaillant ensemble, nous relevons le défi avecdétermination, nous démontrons que le sport, etnotamment les Jeux Olympiques, peuvent servir decatalyseur pour améliorer l'environnement. Nousfournissons un exemple entraînant sur la manière dont les organisations peuvent prendre des mesures favorablesà l'environnement qui font une différence vraie et durable.Et, collectivement, nous assurons que la coexistence saine du sport et de l'environnement demeure une prioritépour tout le Mouvement olympique. ?Nous nousrendons compteque la conditionfragile de l'envi-ronnement peutposer unemenace directesur l'avenir du sport et donc des idéauxolympiques.AVANT-PROPOSDE JACQUESROGGEPRÉSIDENT DU COMITÉ INTERNATIONAL OLYMPIQUEwww.olympic.org |