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sur le mur annonçait que 343 848 personnes, soitl'équivalent d'une ville de bonne taille, avaient reçuune carte d'accréditation jusqu'à présent. » Pourquoi Atos et d'autres partenaires animés desmêmes intentions se donnent tant de mal? Commentpourraient-ils mieux faire preuve de leur capacité àentreprendre des projets complexes avec succès quedans cet environnement sous haute pression, lesyeux du monde rivés sur eux? Comme PhilippeGermond, alors responsable exécutif d'Atosl'indiquait: «Je crois que cela représentera une bonnebase qui permettra à Atos Origin de faire valoir sescapacités technologiques dans le monde etnotamment auprès de sa clientèle chinoise.L'expertise que nous acquérons en mettant sur piedce projet complexe dans le respect de délais cruciauxsera mise au service d'autres clients à la recherched'infrastructures informatiques et technologiquescapables de performances élevées semblables etpour lesquels la production de données en temps réel est primordiale.»Le TOP bien entendu n'empêche pas les CNO niles comités d'organisation des Jeux Olympiques(COJO) de trouver leurs propres sponsors dans descatégories de produits non réservées aux partenairesTOP. Naturellement en matière de sponsors nationauxles Jeux Olympiques à Beijing ont battu tous lesrecords, bien au-delà du milliard de dollars.Cette structure peut sembler déroutante à ceuxqui ne sont pas familiers de l'organisation et desméthodes de travail du Mouvement olympique. Celapeut même créer des frictions internes sil'organisateur des Jeux convoite une catégorie deproduits habituellement réservée aux TOP. Mais selonTimo Lumme, directeur des services de télévision etdu marketing du CIO, l'existence du TOP est aussi àl'origine de retombées bénéfiques significatives pourceux qui recherchent des sponsors en vue d'autresprogrammes de partenariats olympiques. «Le TOP est vraiment le mât qui soutient la tentedes revenus olympiques de la part des partenaires»,indique Timo Lumme. «Je ne suis pas certain que ledéveloppement des partenariats nationaux dont nousavons été témoins récemment aurait été possible sansun programme TOP aussi performant et vigoureux.Lorsque vous avez des entreprises de cette taille quiparticipent au TOP, la vie des autres agents demarketing devient plus facile s'ils peuvent dire: «Hé, si ça marche pour eux, ça marchera pour nous.»Il poursuit: «Lorsqu'un COJO fait son entrée, nous passons beaucoup de temps à lui faire prendrel'allure du marketing olympique. Avec lui, noussignons des accords de plan de marketing qui fixentles règles du jeu des activités de marketing dans lepays hôte. Parallèlement, nous tenons des discussionspointues sur les catégories de produits. Lesdemandesprovenant de sponsors éventuels sontimportantes, mais dans leur majorité, elles neconviennent pas pour le TOP, alors nous les renvoyonsau niveau national.» La crise financière internationale a un impact surle TOP, les négociations ont ralenti entre les Jeux àBeijing et ceux à Vancouver. Ce ralentissementsuggère-t-il que le programme qui a si bien servi leMouvement durant 25 ans est mûr pour la réforme?Après tout, peu d'entre nous conduisent une voitureconçue en 1985. Gerhard Heiberg ne le pense pas. Il estime quetoutes les difficultés rencontrées au cours des deuxdernières années «relèvent à 100 % de la crisefinancière. Personne n'a dit que le programme étaitpérimé et qu'il ne fonctionnait plus», déclare-t-il. La décision de Procter & Gamble de devenir un sponsor du TOP découle de son partenariat avecTeam USA aux Jeux de cette année à Vancouver. La société a déclaré que «cela avait entraîné uneaugmentation des indices d'appréciation, une plusgrande part de marché et près de USD 100 millionsd'augmentation de ventes». Comme Marc Pritchard,responsable de l'élaboration de la marque et dumarketing mondial de P&G l'a expliqué à Londres:«Essentiellement, Vancouver a représenté pour nousun ballon d'essai pour juger si nous pouvions apportertoutes nos marques et réaliser quelque chose avec. Ilest devenu tout à fait évident que la prochaine étapeétait d'étendre cela à d'autres marchés du monde.»Comme Dow, P&G s'est engagée jusqu'en 2020.Alors le modèle du TOP est-il bon pour 25nouvelles années? «Nous nous sommes souvent poséla question et nous en avons parlé à beaucoup de58REVUE OLYMPIQUEPARTENAIRES TOPCi-dessus: leprésidentJacques Roggeaccueille Procter& Gamble dansl'équipe.

REVUE OLYMPIQUE59monde en dehors du Mouvement olympique», répondGerhard Heiberg, avant de poursuivre: «Oui, nousprévoyons bien quelques changements, mais l'idée de base reste très, très bonne.»Il précise que, même si les preneurs de décisionsolympiques se laissent la possibilité d'une réformeéventuelle en ne concluant pas pour l'instantd'accords au-delà de 2020, cela ne doit pas êtreinterprété comme le signe probable d'uneintervention chirurgicale majeure. «Nous passons des contrats limités à l'année 2020», précise-t-il.«Certains voudraient aller au-delà mais nous disonsnon. Nous verrons si nous souhaitons faire deschangements ou non. Jusqu'à présent nous avonsdécidé que notre modèle de base demeurait valable,peut-être avec un ou deux changements.»Timo Lumme tient le même discours. «Lespartenariats ont été rudes à vendre pour tout lemonde ces deux dernières années, explique-t-il, et je suis plutôt à l'aise en ce qui concerne les 25 prochaines années du TOP. Il poursuit: c'est unprogramme fondé sur des valeurs et non sur sonexposition. Les partenaires achètent une associationavec l'une des marques les plus précieuses et lesmieux connues du monde: les cinq anneaux. Selonnos études nous savons que dans le monde aumoins 96 % des gensles reconnaissent et savent lesprincipes qu'ils défendent.»Et comme Timo Lumme le souligne cependant:«Vous n'êtes aussi fort que la propriété que vousreprésentez.» Et pour que les partenariats olympiquesdemeurent les outils aussi puissants et précieux qu'ilsle sont à l'heure actuelle, les Jeux Olympiques doiventdemeurer «pertinents et enthousiasmants». Un secteur où Timo Lumme concède qu'il pourrait connaître des changements est celui de lacatégorisation des produits technologiques. Il évolueàune vitesse extraordinaire et converge, ce qui faitque des produits très différents peuvent servir auxmêmes fonctions. «Avec les changements quotidiensde la technologie, Timo Lumme souligne, je dois êtresûr de posséder toutes les informations sur la manière de conserver des limites claires entre les partenairesdans ce secteur.» L'ancien président de la commission du marketing,Richard Pound, pour sa part, met en garde contre cequ'on appelle les entités rampantes. Non pas enréférence aux films d'horreur des années 30, maisselon le jargon de marketing qui décrit la manière dontles catégories tendent à se répandre.Mais ce serait le sujet d'un autre article. Alorsque le TOP fête ses 25 ans, il convient de saluer unprogramme qui a transformé la situation financièredu CIO et qui, selon les mots exacts du présidentRogge, a permis à la promotion de l'idéal olympiquedans le monde entier de vraiment décoller. Chapeaubas pour le TOP! nVANCOUVER 2010lLe TOP est le seul programme de partenariat quioffre à certaines des plus importantes sociétésinternationales une association mondiale avec leMouvement olympique.lLe dernier cycle complet du programme TOP, leniveau le plus élevé de partenariat olympique, agénéré USD 866 millions de revenus, biens etservices pour l'ensemble du Mouvementolympique. Ceci en fait la plus grande source derecettes après ceux provenant de la diffusion.lLes revenus provenant du programme TOP sontpartagés par l'ensemble du Mouvement, auxcomités d'organisation, aux 205 CNO et à leurséquipes.lOutre leur soutien financier, les produits, latechnologie et l'expertise proposés par chaquepartenaire sont essentiels au succès des Jeux.lPar le biais de leurs campagnes de marketing etinitiatives commerciales, les partenairessoutiennent également la promotion des Jeuxdans le monde. Ils dépensent souvent plusieursfois la valeur de leur investissement initial. Cecipermet au Mouvement olympique de toucher unplus large public.L'APPORT DES PARTENAIRES TOP Ci-dessus:les pionniers duprogramme TOPavec le présidentJacques Roggeet Dick Poundlors du dîner du 25eanniversairequi a eu lieu plustôt cette année.Àgauche:lasociété deproduitschimiques Dow aintégré leprogramme en 2010.