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reprises lorsque je concourais dans mon sport. Lorsquej'ai obtenu la médaille d'or aux Jeux à Athènes, à l'issuede la finale on n'a pas su immédiatement qui était levainqueur. Mais nous avons décidé de célébrer lesmoments de victoire ensemble! Le plus important c'étaitde partager le plaisir. Je veux parler de cette expérienceet inciter les jeunes à vivre l'esprit du fair-play.»D'autres questions traitaient de sujets plus générauxtels que le VIH-SIDA, le don de sang, les premierssecours et le droit des enfants. Les jeunes représentent40 % des nouvelles infections au VIH au niveau mondialet le stand d'ONUSIDA (programme conjoint des NationsUnies sur le VIH-SIDA) se concentrait sur l'éducationdes athlètes à la prévention de ce virus et de cettemaladie, par le biais de jeux interactifs.Dawn Foreringham, conseillère du programmerégional ONUSIDA pour l'Asie et le Pacifique, est uneautre des participantes impressionnées par laréaction des jeunes athlètes. ?REVUE OLYMPIQUE49OLYMPISME EN ACTION«Nous invitons les jeunes athlètes à montrer aureste du monde qu'ils veulent faire partie d'unmouvement qui promeut le sport propre et qu'ilscroient en lui», explique David Julien, responsable del'éducation à l'AMA, dont le stand présentait un jeuvidéo qui enseigne aux athlètes à faire le bon choixlorsqu'ils sont confrontés à la drogue. «Ceci pouvait être la première fois que ces jeunesrencontraient un contrôle antidopage et nous voulionsdonc que leur première expérience dans ce domainesoit réellement significative et positive afin qu'ils entirent du plaisir.» L'olympien Tony Estanguet était l'un des athlètesmodèle à Singapour et il tenait beaucoup à faire lapromotion du fair-play dans le sport, raison d'être dustand du CIFP.«Je crois que le fair-play est très important», déclarece Français, champion olympique de canoë à deux reprises. «J'en ai fait l'expérience à plusieurs«GRÂCE À DES STANDS ET DESATELIERS SITUÉS AU COEUR DUVILLAGE DE LA JEUNESSEOLYMPIQUE, ILS ONT OFFERT AUXJEUNES ATHLÈTES UN ACCÈSFACILE POUR UNE MEILLEURECOMPRÉHENSION DE CESIMPORTANTES QUESTIONSMONDIALES QUI AFFECTENTCHACUN D'ENTRE EUX.»À gauche:des organisations telles quel'UNICEF avaient des stands aux JeuxOlympiques de la Jeunesse. Ci-dessus:Pedro Yang, athlète modèle, partage sonexpérience avec de jeunes athlètes.

50REVUE OLYMPIQUEOLYMPISME EN ACTION«Chaque jour, près de 100personnes ont renduvisite à notre stand. Je suis étonnée de cette réactiondes athlètes, dit-elle. Le sport est un moyensurprenant de faire passer le message aux jeunes.Les athlètes, les volontaires qui travaillaient avec nousau stand ont été très sensibilisés aux questions quepose le VIH. Les jeunes sont champions sur le terrainsportif et en dehors. Leur attitude peut avoir unimpact déterminant.»Le stand du CICR a initié les jeunes auxtechniques des premiers secours, à la préparation auxcatastrophes naturelles et au don de sang nécessaireau niveau mondial. De nombreux sportifs étaientdésireux de diffuser le message qu'ils avaient appris.«Le don de sang est la responsabilité morale dechaque être humain», explique Dragana Volkanovska,jeune joueuse de badminton de l'ex-Républiqueyougoslave de Macédoine. «Le sang est indispensableen cas de catastrophes et de conflits. Chacun doit endonner au moins une fois dans sa vie.» Entre-temps, au stand du Fonds des NationsUnies pour l'enfance (UNICEF), les athlètes ont puparticiper à des jeux ayant tous pour thème le droitdes enfants et les conditions requises pour qu'ilspuissent parvenir à leurs pleines capacités. Les jeuxdu stand encourageaient les jeunes à raconter leurvie, leurs rêves, leurs valeurs de manière interactive.Ainsi, nombre des athlètes ont choisi de concevoirleur propre T-shirt avec des slogans comme: «En tantque fille, tu as le droit de faire du sport» ou «À toid'aller vers ceux qui sont dans le besoin.» La vedette de hockey-sur-glace américaine Angela Ruggiero est une autre olympienne qui était àSingapour en tant qu'athlète modèle et la médailléed'or de 1998 a constaté avec plaisir que les JOJutilisaient le sport pour transmettre des messagesimportants. «Vous pouvez être obsédé quand vous êtesun athlète! Et que le CIO vienne proposer à ces jeunesune composante éducative pour ajouter à leurrépertoire sportif, c'est génial, dit-elle. Ceci leur montredonc que d'autres questions se posent en dehors dusport. L'élément interactif est fantastique également. Ilfait appel à tout ce qui correspond à leur classe d'âge.»Le succès du programme a démontré l'importancedu rôle du sport dans l'éducation des jeunes. «Le sport est un puissant moyen pour toucher lesjeunes sur tous les continents et pour les éduquer àdes comportements sains et responsables», aexpliqué Jacques Rogge, avant le début des 1ersJOJet, lorsque vint la cérémonie de clôture, il était clairqu'il avait raison.?«AU STAND DE L'UNICEF, LES ATHLÈTESONT PU PARTICIPER À DES JEUX AYANTTOUS POUR THÈME LE DROIT DESENFANTS ET LES CONDITIONS REQUISESPOUR QU'ILS PUISSENT PARVENIR ÀLEURS PLEINES CAPACITÉS.»À gauche: les stands ont attiré, diverti et intéresséles jeunes athlètes.