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SOLIDARITÉ OLYMPIQUEREVUE OLYMPIQUE61Comment était-ce de grandir dans les Îles Cook?En fait, je suis née en Nouvelle-Zélande car mon pèreavait quitté les Îles Cook pour aller à l'université. Mafamille y retourne souvent car ma grand-mère, denombreuses tantes, oncles et cousins vivent à Rarotongaou Aitutaki, les deux îles principales. J'adore la mer, laplongée en apnée, le lagon et les cocotiers. Les genssont si aimables et la famille, c'est ce qui compte!J'ai donc beaucoup de chance de vivre entre lesdeux pays et de profiter des deux cultures. Comment avez-vous commencé le canoë?Mon frère a débuté à l'école quand il avait 12 ans et je n'ai fait que le suivre. Mon école a encouragé les filles à pratiquer un sport, ce qui a beaucoup aidé également.Comment le programme de la SolidaritéOlympique vous a-t-il aidée?Il m'a permis de continuer à pagayer et à concouriren vue de mon objectif: la participation aux JeuxOlympiques. Sans cet appui, je n'aurais pas pucombiner les études et le canoë. Je vais interromprel'université pendant un an pour m'entraîner à pleintemps l'année prochaine en vue des Jeux. Comment utilisez-vous votre bourse?Le financement couvre mes frais d'entraîneur et duclub de gym, mes déplacements et les courses. Je suisallée en Europe deux fois cette année pour la Coupedu monde et les Championnats du monde.Avec qui vous entraînez-vous?À Dunedin, où j'étudie, nous avons formé un grouped'entraînement avec Shaun Higgins, membre de l'équipenéo-zélandaise, mon frère Bryden et ma soeur Jane,qui sont très sportifs. Avec mon entraîneur AaronOsborne, nous suivons ma progression sur Internet etnous nous retrouvons pour des séances en eaux viveschaque fois que c'est possible. En quoi consiste votre programme d'entraînement?Mon programme est fixé par Aaron. Habituellement, j'ai deux séances par jour, mais cela change selon laphase d'entraînement et le programme des courses.Je fais souvent des séries de trois semaines du mêmetype suivies par une période avec davantage de repos.Vivant à Dunedin, je n'ai pas accès à un parcours eneaux vives, sinon cela m'occuperait beaucoup. Jeréalise donc une grande partie de mon entraînementen eaux calmes. Et s'il fait froid, je me mets àl'appareil à pagayer en salle et ajoute des séances decardio et de musculation. En hiver, mon entraîneurajoute la possibilité de nager et de faire du vélo.Comment combinez-vous entraînement et études?C'est plutôt difficile! Mais après des annéesd'efforts, j'arrive à maintenir un certain équilibre.Mes études sont à plein temps, il y a beaucoup de ?INTERVIEWELLA NICHOLASCETTE AMBITIEUSE CANOÉISTE NE PERD PAS DE VUE LES JEUX À LONDRESEN 2012. SON BUT EST EN EFFET DE DEVENIR LA SIXIÈME FEMME DES ÎLESCOOK À CONCOURIR AUX JEUX OLYMPIQUES.

m'a accordé un soutien sans réserve et il se tientfermement à mes côtés, mais ce sur quoi je comptele plus, c'est l'appui qui va continuer d'arriver.Que visez-vous à Londres en 2012 si vous vousqualifiez aux Jeux Olympiques?Pour l'instant, je fais tout ce que je peux pour être àLondres en 2012. J'ai eu beaucoup de blessures cesdernières années et cela ne fait que cinq mois que jepeux m'entraîner à plein temps. J'ai besoin dem'entraîner sans me blesser durant au moins 12 mois pour être au meilleur de mes capacités. À présent, tout se déroule comme prévu!Que pensez-vous de concourir dans un endroitaussi célèbre que Hyde Park à Londres?Je n'ai jamais concouru à Londres, mais j'adorecourir dans des lieux où je ne suis jamais allé!Sera-t-il vraiment difficile d'empêcher les frèresBrownlee de dominer les Jeux en 2012?Arrêter les frères Brownlee sera pratiquementimpossible mais ce sont des Jeux Olympiques et nonpas une compétition ordinaire. On peut s'attendre à des concurrents inattendus en course pour le podium. Comment communiquez-vous avec vos fans etvotre famille? Êtes-vous fan des médias sociaux?Je ne suis pas un grand fan des micro-blogs. Lesgens vendent l'intégralité de leur vie désormais. Ils nemangent ni ne boivent sans avoir mis une photo surleur site. Je me sers des médias sociaux de temps àautre pour rester à jour et c'est tout. Qu'est-ce qui vous motive?Je veux le succès. C'est ce qui me motive. Ma mère adonné toute sa vie pour ses cinq enfants et elle n'arien, alors je veux lui redonner quelque chose. Safamille est ce qui donne un sens à sa vie. sentir que je me suis entraînée au meilleur de mescapacités. Et je veux participer aux compétitions avecassurance et concourir dans les meilleures conditions.J'espère également avoir beaucoup de plaisir car, aubout du compte, on est toutes là pour gagner, maisc'est aussi très important de s'enrichir de cetteexpérience, peu importe que nous gagnions l'or ou pas. Qu'est-ce qui vous motive le plus à l'idée departiciper aux Jeux Olympiques à Londres? À l'école primaire, quand venait le temps des Jeux,nous passions des semaines entières en totaleimmersion olympique. Nous avons ainsi apprisl'histoire des Jeux Olympiques. On nous a aussienseigné que les Jeux sont un moyen d'unifier lemonde et de placer tous les peuples sur un piedd'égalité pour n'être jugés sur rien d'autre que leurscapacités sportives. L'idée d'intégrer cette histoirem'enthousiasme, mais aussi de contribuer à quelquechose qui rend notre monde plus fort. Et ce serait unhonneur de me retrouver en compagnie des plusgrands athlètes du monde. Qui étaient vos héroïnes olympiques lorsque vousétiez plus jeune?Les athlètes néo-zélandaises, Sarah Ulmer (cyclisme)et les jumelles Evers-Swindell (aviron). Ce n'était pasmes sports favoris, mais je trouvais que c'était desfemmes étonnantes et de grands modèles.Utilisez-vous les médias sociaux pour communiqueravec vos fans, vos amis et votre famille? Oui, c'est mon principal moyen de communicationavec mes amis et, en déplacement, j'appelle mafamille via mon ordinateur. J'ai un blog mais j'ai dumal à le maintenir à jour. J'envisage un site Web. ?62REVUE OLYMPIQUESOLIDARITÉ OLYMPIQUEComment avez-vous remporté votre premier triathlon?J'étais assez bon en natation à l'école primaire maisl'hiver, on ne nageait pas. Alors, j'ai commencé lescourses cyclistes en entrant au secondaire. J'aitoujours fait de l'athlétisme et puis, en 2007, j'ai tout mis en commun. J'ai débuté par des courses de jeunes et c'est de là que je viens. Comment le programme de la SolidaritéOlympique vous a-t-il aidé jusqu'à maintenant?Cela fait une différence immense. Le soutien que m'aaccordé la Solidarité Olympique en vue des JeuxOlympiques de la Jeunesse de 2010 a tout rendupossible. Je n'avais ni financement pour m'entraîner ni équipement. Cela a été une aide considérable.Que représente une semaine d'entraînementtypique en ce moment?De 15 à 20 heures par semaine, avec des séances àhaute intensité. Je ne tiens pas sur les longues et lentespériodes. Alors je fais ce qu'il faut et rien de plus. Quel appui estimez-vous recevoir de votre pays et de vos compatriotes?Mon pays a fait beaucoup pour moi récemment. Ilmatières et d'heures de cours, alors c'est ardu. J'essaiede m'en tenir à une routine satisfaisante et d'utilisersagement mon temps libre. Cette année, mes étudesont sans doute eu une moindre priorité. J'ai dûmanquer des cours à cause de mon entraînement et de mes engagements en compétition. À présent, j'entredans la dernière partie de mes examens de fin d'annéeet l'entraînement doit passer un peu en second.Quelles sont vos ambitions pour Londres 2012?La Nouvelle-Zélande et l'Australie s'étant déjà qualifiées,je dois à mon tour me qualifier pour l'Océaniecontinentale en février. Comme les Îles Cook sont le seulpays de cette région aux Championnats du monde, celane devrait pas poser trop de problèmes. Après mesexamens en octobre, je prévois d'interrompre un anl'université pour m'entraîner à plein temps. Je veuxpouvoir disposer d'une excellente préparation etINTERVIEWABRAHMLOUWAPRÈS AVOIR TERMINÉ CINQUIÈME AUX 1ERSJEUX OLYMPIQUES DE LA JEUNESSE À SINGAPOUR, LECHAMPION NAMIBIEN DU TRIATHLON D'AFRIQUE DES MOINS DE 23 ANS ESPÈRE BÉNÉFICIER D'UNE NOUVELLE EXPÉRIENCE OLYMPIQUE À LONDRES EN 2012.