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Comment avez-vous commencé l'aviron?L'aviron est arrivé au Cameroun tout au début des années 2000. C'est à la finale de la Coupe du Cameroun à Douala en 2005 que j'ai opté pour ce sport. Grâce à la Fédération nationale de sports aquatiques, j'ai fait trois mois de stage à l'issue duquel j'ai passé la qualification avec succès, j'ai été admis en formation pour un an avant d'intégrer l'équipe nationale et de participer à des compétitions internationalesQuelles difficultés? Au début, le plus difficile c'est de trouver son équilibre sur le bateau. Et sur l'eau, ce n'est pas facile!Comment le programme de la Solidarité Olympique vous a-t-il aidé?La bourse de la Solidarité Olympique m'a permis de me procurer de bons équipements, comme, par exemple, mon bateau. Ensuite, cela m'a permis de mieux m'entraîner. Dans mon nouveau club à Rouen (France), j'affronte des partenaires de haut niveau. Mon coup d'aviron et ma forme physique sont bien meilleurs maintenant. Ainsi, mes performances se sont rapidement améliorées, ce qui a également accru ma confiance en moi.Comment utilisez-vous la bourse ? Je l'utilise pour couvrir les dépenses liées à mon hébergement et à ma santé ainsi que pour les déplacements de mon entraîneur. Quels ont été les grands moments de votre carrière jusqu'à présent?Les Jeux Africains de 2007 à Alger furent ma première compétition internationale et j'y ai terminé sixième. À citer aussi, bien sûr, les Jeux de Beijing en 2008! Mais également les Championnats d'Afrique à Tunis en 2009, où j'ai fini deuxième sans oublier les Championnats du monde d'aviron en 2011 à Bled (Slovénie). Toutefois, mon meilleur souvenir est celui de ma troisième place en qualification olympique à Alexandrie (Égypte): le billet pour Londres! Quels sont vos objectifs d'avenir?À Londres en 2012, j'espère terminer dans les dix premiers. Et en septembre, je rêve de devenir champion d'Afrique ! Puis, je souhaiterais continuer l'aviron tout en recevant une formation d'entraîneur car,à long terme, j'aimerais devenir entraîneur national au Cameroun. Quels ont été vos héros olympiques?J'ai vu les Jeux à la télévision et le saut en hauteur me plaisait car j'aimais regarder le Cubain Javier Sotomayor, champion en 1992.Utilisez-vous les médias sociaux pour rester en contact avec vos amis, votre famille et vos fans?Oui. Je suis sur Facebook. Et en France, je reste en contact avec ma famille, mes amis et mes entraîneurs. Garder le moral, c'est vraiment essentiel quand on est loin de chez soi! PAUL ETIA N'DOUMBEPAUL ETIA N'DOUMBE, CAMEROUNAIS DE 28 ANS, A DÉBUTÉ L'AVIRON EN 2005. À PEINE TROIS ANS PLUS TARD, IL CONCOURAIT EN SKIFF AUX JEUX DE 2008 À BEIJING. CETTE ANNÉE, GRÂCE À LA SOLIDARITÉ OLYMPIQUE, IL ESPÈRE SE CLASSER DANS LES DIX PREMIERS AUX JEUX À LONDRES. INTERVIEWSOLIDARITÉ OLYMPIQUEREVUE OLYMPIQUE 63

OUVRIR LA VOIELE SOMMET DE LA TERRE RIO+20 MARQUERA LE 20E ANNIVERSAIRE DE LA CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE 1992. JOHN VIDAL, CHEF DE LA RUBRIQUE ENVIRONNEMENT DU GUARDIAN, S'EST INTERROGÉ SUR L'ACTION PRÉVENTIVE DU MOUVEMENT OLYMPIQUE DE CES 20 DERNIÈRES ANNÉES QUANT AUX DÉFIS POSÉS À L'ENVIRONNEMENT.Le sommet de la Terre en 1992 à Rio de Janeiro (Brésil), d'épique mémoire, a eu un impact majeur sur le Mouvement olympique et a modifié la planification et l'organisation des Jeux. Ce rassemblement, le plus vaste de la planète à l'époque, a vu près de la totalité des pays s'entendre sur la protection des océans, de l'air et des forêts. Il a fixé un ordre du jour et changé notre perception du développement économique qui protège l'environnement et les ressources non renouvelables de la planète. Le Comité International Olympique (CIO) a changé lui aussi. Après le Congrès olympique de 1994, il a instauré une commission sport et environnement. Deux ans plus tard, il s'est fermement engagé à défendre l'environnement en l'inscrivant dans la Charte olympique et en a fait le troisième pilier du Mouvement olympique aux côtés du sport et de la culture. D'autre part, dans les années 90, le CIO a décidé d'inclure des critères environnementaux dans les dossiers de candidature des villes souhaitant organiser les Jeux Olympiques. Les villes candidates doivent renseigner de leurs conditions météos ainsi que des précisions sur leur gestion de la protection de l'environnement. En 1999, le CIO a défini son Agenda 21 pour le sport et la durabilité en réponse à l'invitation lancée pendant le Sommet de la Terre aux gouvernements et aux organisations non-gouvernementales. L'Agenda 21 ? À droite: Rio de Janeiro accueillera un autre sommet de la Terre, 20 ans après la première conférence des Nations Unies en 1992.64 REVUE OLYMPIQUESOMMET DE LA TERRE RIO+20