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Comment vous êtes-vous mise à la gymnastique?Le sport a toujours attiré mon attention et quand j'étais petite, je débordais d'énergie, ce qui m'a énormément aidée en gymnastique.Comment la bourse de la Solidarité Olympique vous a-t-elle soutenue?Pour l'instant, la bourse m'aide à poursuivre mes études.ANA SOFÍA GÓMEZ PORRASLA GYMNASTE GUATÉMALTÈQUE ANA SOFÍA GÓMEZ PORRAS ESPÈRE QUE SA BOURSE DE LA SOLIDARITÉ OLYMPIQUE L'AIDERA À BRILLER AUX JEUX CET ÉTÉ. INTERVIEWVous avez concouru aux Jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour. Comment était-ce pour vous?Ces Jeux Olympiques de la Jeunesse ont représenté l'une des meilleures expériences de toute ma vie. Il faut dire que comme c'était ma première compétition internationale et que le niveau était très élevé, j'ai trouvé toute l'expérience très stimulante. Comment, selon vous, votre expérience à Singapour vous a-t-elle aidée dans votre carrière?Je crois que c'était très important car, quand j'étais aux JOJ, j'ai concouru contre des rivales très douées que je rencontrerai régulièrement à l'avenir. J'ai pu aussi me rendre compte que j'avais les capacités de concourir au niveau international.Quels ont été vos meilleurs accom-plissements sportifs jusqu'à présent?Me qualifier aux Jeux Olympiques et décrocher le bronze dans le concours général et l'or à la poutre aux Jeux panaméricains en 2011 à Guadalajara.Quels sont vos objectifs à Londres cet été?Je souhaiterais faire de mon mieux en compétition et j'espère bien gagner une médaille.À quoi ressemble une semaine d'entraînement typique pour vous?C'est une semaine pleine de difficultés et de possibilités!Qu'aimez-vous faire à vos moments perdus?J'adore regarder la télévision et essayer de nouveaux gadgets. J'écoute aussi toutes sortes de musique.Utilisez-vous les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook pour garder le contact?Oui, j'utilise les réseaux sociaux pour savoir ce que font les gens et aussi pour voir si on est en contact avec moi.Aviez-vous des héros sportifs quand vous étiez plus jeune?J'ai toujours énormément admiré Rafael Nadal. C'est vraiment un très grand joueur de tennis.68 REVUE OLYMPIQUE SOLIDARITÉ OLYMPIQUE

Comment était-ce de grandir à la Barbade?En un mot, c'était chouette! Les Caraïbes sont des îles merveilleuses pour grandir et mon enfance a été débordante d'activités, je jouais au cricket sur la plage, je grimpais dans les cocotiers. La Barbade est très petite et nombre de mes amis n'étaient qu'à un jet de pierre de chez moi. Je ne m'ennuyais jamais, ça c'est sûr!Quand avez-vous joué au tennis pour la première fois?J'avais neuf ans à peu près quand un entraîneur de chez nous, Sydney Lopez, est venu à notre école primaire pour nous montrer le tennis. Il m'a invité avec Chris, mon frère aîné, à un tournoi de tennis et la suite, on la connaît. Sydney et moi sommes encore très proches. Je le contacte régulièrement et je m'entraîne avec lui quand je peux. Comment le programme de la Solidarité Olympique vous a-t-il aidé?Ce programme a fait une différence énorme pour moi. Il m'a permis de voyager et, sans lui, je n'en serais sans doute pas là où j'en suis aujourd'hui. Venant d'une île minuscule, le financement est parfois difficile à trouver, et l'intervention de la Solidarité Olympique a été essentielle à l'évolution de ma carrière en tennis.À quoi ressemble une semaine typique d'entraînement?Je réside en Floride et je m'entraîne avec Martin Blackman, ancien joueur professionnel. Le matin, je fais de deux à quatre heures de tennis sur le court puis je passe entre deux et quatre heures à la salle de gym, en soirée. Je cours également énormément à mes moments perdus.D'où tirez-vous votre inspiration?Ma mère. C'est elle qui m'a poussé à réussir en tennis. Malheureusement, elle est décédée il y a moins d'un an. Mais elle est la raison pour laquelle je fais tout cela aujourd'hui. Je joue au tennis pour lui faire honneur. Cela a été extrêmement dur. Je sais qu'au fond de moi, elle est toujours là en pensée. Elle serait heureuse de savoir que je m'y donne à fond constamment.Vous étiez à Singapour. Qu'avez-vous pensé du concept des JOJ?J'ai absolument adoré les JOJ à Singapour! Cela a représenté un privilège pour moi d'être l'ambassadeur de mon pays sur la scène olympique. C'était aussi excitant de découvrir des cultures différentes grâce au Programme Culture et Éducation. C'est vraiment une expérience inoubliable et j'en conserverai le souvenir toute ma vie.Quels sont vos meilleurs souvenirs de représentant de la Barbade sur une scène internationale?Ils sont légion mais je dirais avoir joué à trois des quatre matches du grand chelem, gagné le tournoi de consolation en simple aux JOJ et ma participation aux Jeux panaméricains l'an dernier à Guadalajara. Jouer la Coupe Davis, c'est également un moment fort. Vous verra-t-on à Wimbledon durant les Jeux de 2012? Ça sera très difficile de m'y qualifier, mais si j'y parviens, ce serait la réalisation d'un rêve. Je fais tout pour. Je voudrais aussi refaire un grand chelem à Wimbledon. Participer aux deux manifestations, les Jeux Olympiques et Wimbledon, c'est quelque chose dont je rêvais enfant. Quel conseil donneriez-vous à un aspirant olympien?Je lui dirais d'être patient, de travailler dur et de s'assurer d'avoir un entraîneur qui s'intéresse réellement à lui. Ensuite, c'est une question de discipline et de détermination.DARIAN KINGAVEC L'AIDE DU FINANCEMENT DE LA SOLIDARITÉ OLYMPIQUE, DARIAN KING, 20 ANS, STAR DE TENNIS BARBADIENNE, EST PRÊT À PASSER DES JEUX OLYMPIQUES DE LA JEUNESSE ET DU GRAND CHELEM JUNIOR AU TOURNOI OLYMPIQUE DE 2012.INTERVIEWREVUE OLYMPIQUE 69SOLIDARITÉ OLYMPIQUE