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Comment était-ce de grandir à la Barbade?En un mot, c'était chouette! Les Caraïbes sont des îles merveilleuses pour grandir et mon enfance a été débordante d'activités, je jouais au cricket sur la plage, je grimpais dans les cocotiers. La Barbade est très petite et nombre de mes amis n'étaient qu'à un jet de pierre de chez moi. Je ne m'ennuyais jamais, ça c'est sûr!Quand avez-vous joué au tennis pour la première fois?J'avais neuf ans à peu près quand un entraîneur de chez nous, Sydney Lopez, est venu à notre école primaire pour nous montrer le tennis. Il m'a invité avec Chris, mon frère aîné, à un tournoi de tennis et la suite, on la connaît. Sydney et moi sommes encore très proches. Je le contacte régulièrement et je m'entraîne avec lui quand je peux. Comment le programme de la Solidarité Olympique vous a-t-il aidé?Ce programme a fait une différence énorme pour moi. Il m'a permis de voyager et, sans lui, je n'en serais sans doute pas là où j'en suis aujourd'hui. Venant d'une île minuscule, le financement est parfois difficile à trouver, et l'intervention de la Solidarité Olympique a été essentielle à l'évolution de ma carrière en tennis.À quoi ressemble une semaine typique d'entraînement?Je réside en Floride et je m'entraîne avec Martin Blackman, ancien joueur professionnel. Le matin, je fais de deux à quatre heures de tennis sur le court puis je passe entre deux et quatre heures à la salle de gym, en soirée. Je cours également énormément à mes moments perdus.D'où tirez-vous votre inspiration?Ma mère. C'est elle qui m'a poussé à réussir en tennis. Malheureusement, elle est décédée il y a moins d'un an. Mais elle est la raison pour laquelle je fais tout cela aujourd'hui. Je joue au tennis pour lui faire honneur. Cela a été extrêmement dur. Je sais qu'au fond de moi, elle est toujours là en pensée. Elle serait heureuse de savoir que je m'y donne à fond constamment.Vous étiez à Singapour. Qu'avez-vous pensé du concept des JOJ?J'ai absolument adoré les JOJ à Singapour! Cela a représenté un privilège pour moi d'être l'ambassadeur de mon pays sur la scène olympique. C'était aussi excitant de découvrir des cultures différentes grâce au Programme Culture et Éducation. C'est vraiment une expérience inoubliable et j'en conserverai le souvenir toute ma vie.Quels sont vos meilleurs souvenirs de représentant de la Barbade sur une scène internationale?Ils sont légion mais je dirais avoir joué à trois des quatre matches du grand chelem, gagné le tournoi de consolation en simple aux JOJ et ma participation aux Jeux panaméricains l'an dernier à Guadalajara. Jouer la Coupe Davis, c'est également un moment fort. Vous verra-t-on à Wimbledon durant les Jeux de 2012? Ça sera très difficile de m'y qualifier, mais si j'y parviens, ce serait la réalisation d'un rêve. Je fais tout pour. Je voudrais aussi refaire un grand chelem à Wimbledon. Participer aux deux manifestations, les Jeux Olympiques et Wimbledon, c'est quelque chose dont je rêvais enfant. Quel conseil donneriez-vous à un aspirant olympien?Je lui dirais d'être patient, de travailler dur et de s'assurer d'avoir un entraîneur qui s'intéresse réellement à lui. Ensuite, c'est une question de discipline et de détermination.DARIAN KINGAVEC L'AIDE DU FINANCEMENT DE LA SOLIDARITÉ OLYMPIQUE, DARIAN KING, 20 ANS, STAR DE TENNIS BARBADIENNE, EST PRÊT À PASSER DES JEUX OLYMPIQUES DE LA JEUNESSE ET DU GRAND CHELEM JUNIOR AU TOURNOI OLYMPIQUE DE 2012.INTERVIEWREVUE OLYMPIQUE 69SOLIDARITÉ OLYMPIQUE

LONDRES 201270 REVUE OLYMPIQUE AVOIR UN IMPACTLA REVUE OLYMPIQUE A RENCONTRÉ QUELQUES ESPOIRS DES SPORTS AQUATIQUES ET DE L'ATHLÉTISME DANS LE CADRE DE SON COMPTE À REBOURS DES JEUX DE 2012 À LONDRES.Qiu Bo a gagné les titres du tremplin à 3 m et du plongeon haut vol à 10 m lors des premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2010.