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masculins ainsi que le l 500 m et le 800 m féminins, grâce au talent extraordinairement précoce de Paloma Jelimo et à son record du monde junior de 1' 54" 87. Après la finale, Jelimo a étreint Janeth Jepkosgei, médaille d'argent et championne du monde kényane, son amie et partenaire d'entraînement et la personne qui l'a le plus encouragée à courir cette épreuve à Beijing. Ailleurs, ce fut la victoire accomplie de la Russe Yelena Isinbayeva en saut à la perche, qui a culminé par un record du monde 5,05m, le grand chelem des coureuses jamaïcaines dans le 100 m et le triomphe des États- Unis dans le 400 m masculin où ils ont pris les trois médailles ainsi que le relais 4 x 400 m. Sur la piste, la plus grande déception fut la blessure de Liu Xiang, le détenteur chinois du titre du 110 m haies, laissant le champ libre au Cubain Dayron Robles qui a remporté le titre sans difficulté en battant le record du monde. Phelps pouvait bien être sans rival dans le bassin mais il lui fallait encore s'essayer au marathon 10 km en eaux vives, une première à Beijing qui s'est avérée l'attraction prévue. La course masculine a été remportée par une arrivée en sprint contre le Britannique David Davies du Néerlandais Maarten van der Weijden remis d'une leucémie il y a six ans. Ceci lui a fait dire: « À l'hôpital quand vous ressentez tant de douleur et de fatigue, vous ne voulez rien savoir du lendemain ou de la semaine à venir, l'heure suivante suffit. Cela vous enseigne la patience… C'est à peu près la stratégie que j'ai suivie ici: attendre ma chance dans le peloton ( de nageurs). » Van der Weijden ne fut pas le seul champion à surmonter une détresse personnelle pour atteindre la victoire à Beijing. Matthias Steiner, l'haltérophile allemand vainqueur des super poids lourds, a fait de même, 13 mois après le décès de sa femme dans un accident de voiture. Lorsqu'il monta sur le podium il brandit le portrait de Susann avec sa médaille d'or. Pour la Chine, le succès olympique s'est construit sur son excellence en haltérophilie et en plongeon féminins, où elle a décroché sept des huit médailles d'or, en tennis de table où elle a remporté les médailles d'or disponibles, en gymnastique et en badminton. En tennis de table, le Suédois Jörgen Persson a comparé l'opposition de la Chine à la Grande Muraille et, parmi les champions chinois, Zhang Yining a gardé la prééminence et son titre olympique en simple en battant Wang Nan, la médaillée d'or des Jeux de 2000. En gymnastique, la Chine a gagné nombre des épreuves y compris celles par équipes masculines et féminines. Mais ses concurrentes furent défaites dans le concours général féminin, après que Nastia Liukin, la fille de Valeri, le vainqueur en 1988 de quatre médailles olympiques, et Anna Kotchneva, championne du monde en gymnastique rythmique, eut terminé première pour les États- Unis, le pays où sa famille réside. Valeri se souvient de l'imperfection de son enchaînement aux Jeux, il y a vingt ans, qui lui coûta, croit- il, la médaille d'or du concours individuel: « Ma fille a corrigé mon erreur. » Nastia a terminé avec cinq médailles à Beijing. Zhang Ning a conservé son titre en simple féminin en badminton, s'imposant face à sa compatriote Xie Xingfang, favorite en finale. Zhang Ning, 33 ans, est revenue au sport ayant remis à plus tard la fondation d'une famille avec son coéquipier Yun Yang épousé au retour d'Athènes: « Je ne cèderai pas facilement ma place à n'importe qu'elle jeune joueuse. Il leur faudra se battre pour elle comme je l'ai fait moi- même. » Néanmoins, les médailles chinoises ne sont pas toutes venues des sources habituelles. En escrime, Zhang Man l'a emporté en finale du sabre, battant Nicolas Lopez de France, fief de talents dans ce sport. On notera que Zhang était entraîné par le Français Christian Bauer, qui aconseillé au Chinois de se montrer plus agressif en fin d'épreuve. C'est à lui que Zhang a dédicacé sa victoire. En tir à l'arc, Zhang Juan, classée 27e, a mis un terme à 24 ans de monopole des Coréennes en compétition individuelle. Elle les a toutes battues, y compris la médaillée d'or à Athènes, Park Sung- Hyun, et a déclaré: « Cette médaille a été remportée étape par étape. Je me suis préparée comme pour un combat. » La République de Corée n'en a pas moins conservé la prééminence par équipe féminine et masculine. Les Chinois ont aussi remporté le quatre en double féminin, en aviron, sport où ils avaient fait d'immenses progrès dans les récentes années, lors d'une rencontre palpitante avec les Britanniques champions du monde des trois dernières années. Dans le deux en double, les vraies jumelles néo- zélandaises Caroline et Georgina Evers- Swindell ont conservé leur titre, tandis que les Roumaines Viorica Susanu et Georgeta Andrunache ont pris celui du deux de pointe, offrant à cette dernière sa cinquième médaille olympique d'or, à l'égal de sa compatriote, ? À gauche: les volontaires déploient leur enthousiasme, leur diligence ainsi que leur bonne humeur. À droite: Nastia Liukin, dont le père est un médaillé olympique, a remporté cinq médailles en gymnastique. 12REVUE OLYMPIQUERÉSULTATS POINTS FORTS DE BEIJING TM

www. olympic. orgREVUE OLYMPIQUERÉSULTATS13 POINTS FORTS DE BEIJING VALERI SE SOUVIENT DE L'IMPERFECTION DE SON ENCHAÎNEMENT AUX JEUX, IL Y A VINGT ANS, QUI LUI COÛTA, CROIT- IL, LA MÉDAILLE D'OR DU CONCOURS INDIVIDUEL. « MA FILLE A CORRIGÉ MON ERREUR À BEIJING. »